Quand ils.elles voyagent, et d'autant plus sur un vol long-courrier, certain.e.s sont prévoyant.e.s et partent avec le nécessaire pour bouger confortablement. Si le petit tour de cou qu'on prend pour bien dormir dans l'avion est utile, certain.e.s vont jusqu'à emporter leur propre oreiller.
L'oreiller rond maintenant les cervicales est un classique qu'on aperçoit souvent accroché aux sacs des voyageur.se.s. Il peut parfaitement faire l'affaire, mais selon les expert.e.s du voyage, il existe une option encore meilleure : un grand oreiller moelleux.
Les aguerri.e.s du voyage, à l'instar de Martin Drake, vont encore plus loin dans la quête du confort et conseillent de choisir un « grand oreiller en plumes dans une taie d'oreiller en coton ». Ne craignez pas pour le volume occupé par ledit oreiller, car selon cet ancien commandant de bord d'un Boeing 747 de British Airways « il peut être compressé jusqu'à ne presque plus rien occuper dans vos bagages et rend le voyage beaucoup plus confortable ». Un conseil donné lors d'une interview accordée à Sky News. Sarah Rodrigues, employée par Avanti Travel Insurance, ajoute dans Metro que les oreillers en plumes « se compressent beaucoup plus facilement que les oreillers synthétiques » avant de recommander d'en « extraire tout l'air, les glisser dans votre sac, et ils reprendront leur forme initiale après avoir été rapidement secoués. Ils sont légers, prennent peu de place et vous offrent le confort de votre maison où que vous soyez ».
Les deux experts affirment qu'un oreiller en plus n'est jamais superflu lors d'un voyage. Ils sont parfaits pour « soutenir les lombaires ou la nuque dans l'avion », mais aussi comme « appui-tête confortable au bord de la piscine, ou même comme rembourrage pour les souvenirs de vacances fragiles sur le chemin du retour ». D'autant qu'en prenant son propre oreiller, on est sûr.e de dormir presque aussi bien qu'à la maison.
Pour Sarah Rodrigues, prendre son propre oreiller peut aussi garantir plus de confort aux personnes « sensibles aux détergents utilisés dans les hôtels ou aux rembourrages synthétiques ». Enfin, il est évident qu'avec un bon oreiller, on prend grand soin de son dos, de ses cervicales et épaules. Car on ne va pas se le cacher, même un vol en business class est une torture corporelle. Adieu nuque raide après avoir traversé la moitié de la planète.
Prudence toutefois. Les lieux publics et transports en commun pullulent de microbes, bactéries, voire d'acariens. Une fois arrivé.e à destination, il est plus que conseillé de changer de taie d'oreiller pour ne pas dormir sur un tissu sale et ne prendre aucun risque. De retour de vacances, un nettoyage antibactérien au pressing ne sera certainement pas du luxe non plus.
Plus de "Lifestyle" :
2026-01-09T20:18:54Z