VOYAGER EN SOLO AU FéMININ : 5 EXPéRIENCES QUI DONNENT ENVIE DE SE LANCER !

Voyager seule, c’est s’exposer à l’inconnu et à l’imprévu. Pourtant, elles sont nombreuses à en avoir fait l’expérience avec bonheur ! Quels que soient vos moyens et vos envies, il y a forcément une aventure faite pour vous.

Partir à l'aventure sans autre compagnie que soi-même n'est plus une exception, mais un véritable art de vivre. De plus en plus de femmes franchissent le pas du voyage en solo, transformant l'imprévu en une opportunité de liberté absolue. Entre défi personnel et soif de découverte, cette tendance bouscule les codes du tourisme classique. L'objectif ? S'offrir une parenthèse d'autonomie totale, loin des compromis, pour mieux se reconnecter à ses propres envies.

Dans les Alpes, seule en van

Installée dans une vie confortable et rangée, Julie a tout quitté du jour au lendemain pour vivre… une aventure ! Elle a acheté un van, l’a emménagé et a pris la route, direction : les montagnes. Écrins, massif des Bauges, Queyras… Pour vivre des randos ou des bivouacs en solo, elle a appris à dépasser ses appréhensions, trouvant refuge dans son véhicule comme dans un cocon. Et si le silence et la solitude l'ont déstabilisée les premiers temps, elle a appris a les apprivoiser. Et à en faire ses meilleures alliées !

Le conseil de Julie. Préparer minutieusement ses itinéraires, faire fi de la peur de l’inconnu et se lancer en gardant en tête que le demi-tour est toujours possible !

Pour aller plus loin : roadsurfer.com/fr, wikicampers.fr

Julie

Sur le chemin de Compostelle

Le pèlerinage jusqu’à Saint-Jacques de Compostelle, Melissa en avait entendu parler. Mais de ces sentiers qui convergent vers la cité médiévale après avoir traversé la France ou le Portugal puis l’Espagne, elle n’avait aucune expérience. Deux ans ont lui ont été nécessaires pour préparer sa randonnée, prévue sur le tronçon portugais. Deux ans pour deux semaines et 260 km d’effort, seule face à ses peurs, ses fatigues et ses limites dans des paysages somptueux et une arrivée à Saint-Jacques de Compostelle jugée décevante à cause d’une grande foule de pèlerins. Mais si le but de cette randonnée n’était pas simplement le chemin ?

Getty Images/Design Pics RF Melissa YEAGER

Le conseil de Melissa. Se fier au dicton des marcheurs jacquaires : "Le chemin donne ce dont on a besoin". En effet, quelles que soient les raisons pour lesquelles on se lance dans cette aventure, des rencontres fortuites viennent enrichir l’expérience.

Pour aller plus loin : chemins-compostelle.com

Melissa

Une année en Allemagne

Embauchée comme jeune fille au pair à Düsseldorf, le projet de Lauren n’était d’abord que de vivre quelques mois au loin et profiter de cette liberté pour visiter l’Europe toute entière. A peine débarquée à Düsseldorf, elle profite d’un week-end libre pour s’envoler vers Milan ! Elle le reconnaît : débarquer dans un pays étranger est d’abord inconfortable. Mais même si l’on voyage en solo il vaut mieux ne pas s’isoler. C’est en sortant, en rejoignant des associations ou en participant à des rencontres que Lauren a rapidement rencontré son nouveau compagnon, qu’elle a suivi moins d’un an plus tard pour vivre… à Londres.

Getty Images/iStockphoto

Le conseil de Lauren. Sans craindre l’inconfort, oser parler, partager et créer un maximum de contact avec son nouvel environnement. A défaut, rester en lien avec sa famille, ses amis, pour ne jamais être isolé.

Pour aller plus loin : diplomatie.gouv.fr/fr/je-pars-a-l-etranger/

Lauren

L'été en Sicile

Reprendre des études durant les vacances d'été, c’était surtout un prétexte. Quand Jeannette s’est inscrite à un cours d’été à Syracuse, en Sicile, elle souhaitait avant tout passer ses congés au loin, au soleil et en solo. Son premier défi résidait dans la barrière de la langue. Appréhension rapidement dépassée : dictionnaire et appli de traduction sont de précieux alliés quand le langage corporel ne suffit plus !

À Syracuse, Jeannette (ici dans l’amphithéâtre romain) a découvert une autre culture, un autre art de vivre Getty Images/iStockphoto

Le conseil de Jeannette. Ne regardez pas votre situation, ne tenez pas compte de votre âge. Admirez l’horizon et ce que le vaste monde peut vous offrir d’expériences inattendues : il ne vous donnera que plus envie de le parcourir.

Pour aller plus loin : agence.erasmusplus.fr

Jeannette

A lire aussi :Référence du guide touristique, Lonely Planet édite également de beaux livres, pratiques et inspirants. Celui-ci en fait partie. Avec ses 36 récits de femmes qui ont sauté le pas du voyage en solitaire et livrent leurs expériences et astuces, l’ouvrage souffle un grand vent de sororité. A offrir à vos amies, sœurs, filles, cousines en soif de grands espaces. Ou à s’offrir pour, cette année enfin, concrétiser vos rêves de liberté !Voyages Solo au Féminin, préface de Lucie Azéma, éd. Lonely Planet, 328p., 25 €
Voyages Solo au Féminin, préface de Lucie Azéma, éd. Lonely Planet, 328p., 25 €

Sur les pistes cyclables

Une tente, un sac de couchage, un réchaud et un vélo vintage : c’était tout ce qu’il fallait pour qu’Ashley décide de se lancer. De Paris à Genève, en longeant des canaux, en empruntant des chemins forestiers et en restant ouverte à l’imprévu, la jeune femme a dépassé sa crainte de camper en solo.

Getty Images/Design Pics RF

Le conseil d’Ashley. Si le premier jour est difficile, les suivants ne le sont pas moins. Mais les découvertes et rencontres au fil du chemin, et surtout la satisfaction à l‘arrivée vaut mille fois la peine de dépasser ses appréhensions.

Pour aller plus loin : roulemapoupoule.com, enrouelibre.fr/voyager-seule-velo

Ashley

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2026-01-17T13:09:35Z